mercredi 28 septembre 2011

Hello Alone - Charlie Winston



Le 3e album arrive, une perle à venir et à acheter !!!!

jeudi 22 septembre 2011

L'entretien d'embauche

- Mr Cornwell ? La limousine vous attend.
Je m'étais avancé vers cet homme le plus naturellement du monde, à la sortie de l'aéroport. Il tenait une pancarte à mon nom et je trouvais que la société qui m’accueillait était très consciencieuse. Dire que dans l'état actuel de mes finances, j'avais à peine de quoi prendre le bus pour me rendre dans leurs locaux. J'avais mis mes dernières économies dans ce billet d'avion pour Philadelphia. C'était l'entretien de la dernière chance. Il me fallait absolument ce job, et sortir au plus vite de cette misère dans lequel je m‘installais inexorablement. Mais tout de même, un accueil avec chauffeur et limousine, je ne m'attendais pas à autant de prestige.

- Nous vous attendions avec impatience, Mr Cornwell. Tout a été soigneusement prévu de longue date. Le rendez-vous est prévu en fin de journée.

- C’est parfait, pour moi, m’adressai-je au chauffeur.

- En attendant, détendez-vous. Il y a du champagne dans le coffre situé à votre gauche.

En ouvrant le coffre réfrigéré, je vis la bouteille et deux coupes. Je me disais que c’était surement mon jour de chance, celui qui allait faire enfin basculer ma vie. Cette abondance de soins à mon égard m’étonnait bien un peu, certes, mais au point où j’en étais arrivé, je préférais savourer cet instant. Je me servis une coupe et je bus une gorgée.

(à suivre)

mercredi 21 septembre 2011

Un remake

Le bon

La brute

et le truand

La coupe de cheveux leur va très bien, à tous les trois.
Ce petit coté ringard qui les rend si proche des français.

Par contre, les autres, dehors.

Sinon, on va bientôt prêter serment devant la république pour prendre les armes contre l'envahisseur étranger.

mardi 20 septembre 2011

No surprises - Radiohead


Radiohead - No surprises

Incontournable...

Regards perdus


Les prés s'apaisaient à l'aurore, quand le vent tombait. Quand mon cœur se remplissait d'or, puis se vidait, dans l'ombre de ton regard. J’aimais quand il caressait l'horizon. Tu semblais fatiguée, atteinte dans ta chair et parfois malheureuse. Mais tu n’en étais que plus belle car tu restais digne. Je voulais que le destin renverse le cours des choses, ton regard éclairait tant mes passions. Nos veillées s'écoulaient au gré des cieux étoilés, qui berçaient notre maison et notre jardin. Ponctué ça et là de subtiles fragrances, il nous livrait quotidiennement ses senteurs incroyables et effleurait nos sens. Chez nous, il y avait toujours eu un parfum de vacances. Nos enfants riaient de ces moments enivrants , d'interminables jeux en irrésistibles fous rires.

Aujourd'hui, notre jardin m’évoque désormais des effluves de silence, l'absence de ton regard qui guidait mes visions. En m'approchant de la pergola et de la grande table familiale autour de laquelle nous nous rassemblions chaque jour, je redresse quelques chaises. Ta place est désespérément vide. Cet automne, les prairies se couvriront d'un ciel plus ombrageux que l‘année précédente. Il fera froid au plus fort de l'hiver. Froid et triste. Ton regard ne réchauffera plus le mien, pour le nourrir d’incessantes discussions, d’inestimables illusions. C’est dur.

Je n’avais pas imaginé qu'elle t'emmènerait aussi vite.
Tom

lundi 19 septembre 2011

Chevie 1958


- C'est vrai que je voudrais t'aimer. Mais tu me fais chier, je t'ai dit non. Je suis un bon à rien qui ne t'apportera qu'une longue et douloureuse descente aux galères, en enfer. Non, je ne veux pas te faire l'amour dans ma voiture, ni dans le terrain vague en face. Tu vois bien que je suis ivre, arrête de déconner. Je pue le whisky du motel. Même ma Chevie, ma bonne vieille guimbarde, même elle, elle n'avance plus.

- Je m'en fous de ta caisse. Je te veux toi, tout de suite

- Pourquoi crois-tu à ce point en moi, depuis quelques mois que nous nous connaissons ? Vraiment, laisse tomber, ma douce. Et puis, ne chiale pas, tu m'énerves sinon. Je suis déjà parti, j'ai fait le plein. Ma Chevrolet tiendra le coup, le temps qu'elle pourra. Après, et bien, je marcherais. Non, je ne t'avais rien promis, encore moins de t'emmener avec moi, sur les routes du Colorado. Lucy, crois-moi, c'est mieux pour toi. Je suis un mauvais garçon. Qui sait ce qu'il peut m'arriver lorsque je serais vraiment dans la merde. Je suis prêt à tout, pour sauver ma peau. Et ça tu le sais. Tu l'as vu. Sinon, je ne fuirais pas cet état.

- J'ai compris, mais moi je te veux, alors je te suis. Ici, je ne resterai qu'une serveuse minable, faisant la pute pour payer mes traites. Bel avenir.

Le parking du motel, à la sortie sud de Colorado Springs, était désert, seulement éclairé par deux poussives lanternes, misérables et dérisoires lumières dans cette nuit sombre de novembre. Quelques coyotes se faisaient entendre au loin. Leur chasse avait commencé. L'autre traque également, contre Steve, celle-là. L'endroit était lugubre, nauséabond. Ils étaient les seuls stationnés sur ce parking, juste à coté des poubelles du motel et en bordure du terrain vague qui leur faisait face. Ayant fini sa bouteille de whisky, Steve regarda encore lucy, les yeux tuméfiés par trop d'excès, trop de fatigue. Lucy regardait droit devant, en direction du terrain vague. Il savait qu'elle ne sortirait pas de sa voiture. Il tourna la clé, et alluma les phares.

- Bon, alors si ma vieille putain de Chevie veut bien démarrer.

- Oui, on y va, où tu voudras. Le pays est grand. Et tu es un géant.

- Je te préviens, tu risques la mort, avec moi.

- Je suis morte le premier jour où j'ai dû me prostituer pour vivre. Avec toi au contraire, je vais vivre ma vie, même si elle ne dure que trois jours. Ou trois mois.

Leur fuite dura près de six mois et les emmena jusqu'au Nevada, après un passage au Nouveau-Mexique et en Arizona. Steve fut tué lors d'un vol de voitures avec séquestration. Lucy fut arrêtée et écopa de 5 ans de prison. Elle vit actuellement à Las Vegas, serveuse au Nitty Gritty Club, un bar branché de l'ouest de la ville, loin des lumières et de l'animation du centre-ville. Pour arrondir sa paye et payer ses traites, elle tapine chaque fin de semaine.

Farangtom

Le visage des couverts

J'ai faim
                                Dévore-moi
J'ai soif
                                Bois mes larmes
J'ai froid
                                Recouvre-moi
J'ai colère
                                Dépose les armes
J'ai envie
                                Prends-moi
J'ai détresse
                                Déclenche l'alarme
J'ai oublié
                                Souviens-toi de moi
J'ai vieilli
                                Garde ton charme
J'aime
                                Déteste-moi
J'ai silence
                                Fais du vacarme
J'ai honte
                                Regarde-moi
J'ai souffrance
                                Garde ton calme
J'ai peur
                                Alors, jette-moi

Doctor Rockit - Cafe de Flore

La mémoire qui flanche


Tu as pris tes pilules pour la mémoire ?
De quoi ?
Est-ce que tu as bien pris tes pilules pour ta mémoire ?!!
Euh... Je ne me souviens plus.

dimanche 18 septembre 2011

Faire-part de vie


Monsieur et Madame Farang ont le plaisir de vous annoncer que
Tom est toujours vivant

mercredi 14 septembre 2011

(Gains)bourgeoiserie


A tellement vouloir t'aimer, j'ai mis de coté mes états d'armes

Farangtom

samedi 10 septembre 2011

L'homme affable

Pas facile d'être un homme à fable.
On peut en souffrir, par moment.
On peut même jouer avec le diable
Sans savoir pourquoi ni comment

Pas facile d'être un homme à fable
Chaque jour un peu plus vieux
Attendant le marchand de sable
Pour qu'il lui ferme enfin les yeux

Alors dans ses rêves il s'invente
Le nouveau conte à vivre demain
Une jolie créature qui l'enchante
Il en parlera à ses voisins


Tom

jeudi 8 septembre 2011

La muse Brigitte


Brigitte F.
Une muse dans un monde de serre-volants. Je t'aime, Brigitte.

Tom F.


(Gainsbourg)eoiserie

Arfff, tu pues vraiment de la gueule....
Pardon.
T'as bouffé un rat crevé, ou quoi ?
Non, j'ai mangé chinois.
C'est bien ce que je disais.

dimanche 4 septembre 2011

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Le bonheur c'est du chagrin qui se repose

(Léo Ferré)

et là... je me repose.