J'ai la chance d'avoir lu le Coran, expliqué par de pieux musulmans. En reprenant certaines de mes notes ou d'autres interprétations que j'avais lu, on y apprend beaucoup de choses, que je voudrais mettre en perspective avec la rébellion du peuple Libyen, luttant pour sa liberté ou son émancipation. Dans le Coran, le mot « Jihâd » ne signifie pas « guerre sainte ». Il désigne la lutte et l’effort, aussi bien au niveau individuel qu’au niveau social. C’est la lutte pour accomplir le bien et éradiquer l’injustice, l’oppression et le mal dans l'ensemble d'une société. Cette lutte est aussi bien spirituelle que sociale, économique et politique. Le Jihâd n’est pas une guerre bien qu’il puisse parfois prendre cette forme. L’Islam est religion de paix mais ne signifie pas qu’il faut accepter l’oppression.
Alors, il peut arriver que certains peuples, enfin, se soulèvent contre leur propre oppresseur...
L’Islam enseigne une éthique convenable. La guerre est permise, mais uniquement lorsque les autres moyens pacifiques comme le dialogue, les négociations et les traités échouent. Son but fondamental est la défense des personnes, des biens, de la terre, de l’honneur et de la liberté, aussi bien pour soi-même que pour les autres peuples qui souffrent de l’injustice et de l’oppression.
Alors, oui, si tu "Libyen" le Coran, tu élimineras ton oppresseur. Et tu vivras sans lui. Je vous soutiens, pour vivre en paix. Et pour qu'un jour, toutes les armes du monde se taisent, à jamais. Mais il reste du chemin. Hélas.

































Publié en commentaire sur : http://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/erection/
"Marine, tu es bien la meilleure, en fait ! Les autres ne sont que des petits masturbateurs, des éjaculateurs précoces, devant toi. Et toi, tu regardes leur petite zigounette, et tu rigoles... Tu as raison, les clowns ont des petits attributs. C'est rigolo, non ? Ca doit être génétique, chez les hommes politiques. Petit zizi, grosse voiture, et rien dans le citron. Ils se grattent le chapeau, pour savoir comment te contrer, ils parlent de valeurs, de front républicain, mais du peuple, ils s'en foutent, tout comme toi, d'ailleurs. Ce qui leur fait vraiment peur, c'est de perdre leurs fauteuils, leurs portefeuilles. Ils sont rigolos, ces clowns, devant toi. Et moi, tu sais quoi ? je t'em....".
La suite est intime entre nous. Les verbes embrasser et emmerder ont les deux premières lettres en commun.
Farangtom