jeudi 31 mars 2011

Si tu "Libyen" le Coran

J'ai la chance d'avoir lu le Coran, expliqué par de pieux musulmans. En reprenant certaines de mes notes ou d'autres interprétations que j'avais lu, on y apprend beaucoup de choses, que je voudrais mettre en perspective avec la rébellion du peuple Libyen, luttant pour sa liberté ou son émancipation. Dans le Coran, le mot « Jihâd » ne signifie pas « guerre sainte ». Il désigne la lutte et l’effort, aussi bien au niveau individuel qu’au niveau social. C’est la lutte pour accomplir le bien et éradiquer l’injustice, l’oppression et le mal dans l'ensemble d'une société. Cette lutte est aussi bien spirituelle que sociale, économique et politique. Le Jihâd  n’est pas une guerre bien qu’il puisse parfois prendre cette forme. L’Islam est religion de paix mais ne signifie pas qu’il faut accepter l’oppression.

Alors, il peut arriver que certains peuples, enfin, se soulèvent contre leur propre oppresseur...

L’Islam enseigne une éthique convenable. La guerre est permise, mais uniquement lorsque les autres moyens pacifiques comme le dialogue, les négociations et les traités échouent. Son but fondamental est la défense des personnes, des biens, de la terre, de l’honneur et de la liberté, aussi bien pour soi-même que pour les autres peuples qui souffrent de l’injustice et de l’oppression.

Alors, oui, si tu "Libyen" le Coran, tu élimineras ton oppresseur. Et tu vivras sans lui. Je vous soutiens, pour vivre en paix. Et pour qu'un jour, toutes les armes du monde se taisent, à jamais. Mais il reste du chemin. Hélas.

Cent vies sans vie

Puisqu'il faut, parait-il, des envies qui reviennent
Mais sans vie, oui, mes cent vies me retiennent
Vers le creux de tes hanches, où je suis assoupi
Sur l'autel de tes lèvres où tu me voulais épanoui

Courageux
Amoureux
Je te laisse m'aimer

Langoureux
Amoureux
Sur la pointe des pieds

Puisqu'il faut, parait-il, des envies qui deviennent
Mais sans vie, oui, mes cent vies se souviennent
De nos amours qui flanchent, quand tu t'évanouis
D'un baiser qui déclenche une folle première nuit

Courageux
Amoureux
Dans nos petits souliers

Langoureux
Amoureux
Je me prends à rêver

Farangtom

mercredi 30 mars 2011

En vouloir à la Terre en tiers

C'est vrai, la Terre est coupée en trois.

Il y a toi.
Il y a moi.
Et puis, les autres.

mardi 29 mars 2011

Loup y es-tu ?

Les loups sont plus intelligents, tu sais, ils sentent l'humain. La mienne ne m'aurait jamais touché, même au fond de sa niche. J'étais planqué dans ses poils, j'avais chaud. Les adultes en avaient peur. Alors qu'elle me léchait comme une maman. Elle sentait le fauve. Elle puait de la gueule aussi, cette odeur carnée caractéristique, si forte, quand repue, elle en venait à s'étendre pour digérer, toujours à l'affut du moindre dérangement. Oui, j'ai pris quelques coups de griffes, elle ne calculait pas trop son amour... Mais personne ne pouvait m'approcher à ce moment-là. J'étais bien. Je pouvais construire. J'avais 11 ans.

Elle pouvait me tuer. J'aurais voulu qu'elle me morde, au moins une fois, avant qu'ils ne l'abattent. Ces chiens d'humains.

(Texte : Farangtom)

Image du Blog belgarath.centerblog.net
Source : belgarath.centerblog.net sur centerblog.

Rediffusion du 5/10/2010

Le miracle de la gêne éthique

De Profundis

Moi, j'ai un ami qui est allé à Lourdes l'année dernière, avec sa femme.
Et bien, le miracle ne s'est pas produit.
Il est reparti avec.

lundi 28 mars 2011

Charcute, rie

Qui de l'amour ou de la folie,
Aura raison de moi ?
Les deux ?
Non, ni l'un ni l'autre.
J'ai vécu pour Adèle.
Mais elle est morte.
Alors, j'en mange
Une tranche.
Chaque jour.
Mortadelle
Quand tu nous tiens

A tous coeurs

Je suis doué, parce que je bois beaucoup
Je suis doué, parce que je dois beaucoup

Mais c'est comme cela qu'on se comporte
C'est comme ça, avec l'amour qu'on porte

Un jour s'abandonne
Et que nos chants
Résonnent

Quand la raison déraisonne
Putain de clairon qui sonne

Incognitom

Walker


Cascadeur - Walker

Pas encore d'album, mais il arrive...

L'homme aux phobies

Denis ?
                                                                Salut ptit Tiag
C'est tous des cons
                                                                Ne dis pas ça, tu es juste en colère
Je ne suis pas loin de le penser,
Pourtant
                                                                Il ne faut pas. Pense à moi, justement.
Je ne peux pas laisser faire ça
                                                                Quoi donc, ptit Tiag ?
L'homophobie
                                                                Tu me fais rire
Pourquoi ?
                                                                Toi, tu es amphibie
C'est vrai, je marche sur l'eau
Mais je nage mal. Et je voudrais voler
                                                                Pourquoi ptit Tiag ?
Pour te revoir. C'est loin là-haut ?
                                                                Viendra le jour. Sois patient. Profite.
J'ai peur, j'ai des phobies, maintenant.
                                                                Normal, tu es un homme.
                                                                Tu vois, des hommes aux phobies, ça existe
Petit con. Tu sais quoi ?
Je ne t'aime plus.


Si, encore un peu....

Romy



Romy Schneider / Michel Piccoli  - La chanson d'Hélène

Mon actrice légendaire

dimanche 27 mars 2011

Miss-Marie

C'est vrai. Je croyais que tu m'avais oublié. J'ai tout imaginé. Le pire, bien sur. Quoique. Je voulais grandir pour toi. Je voulais tout savoir, pour te raconter. Je sais, tu étais fier de moi. J'ai compris. Alors j'ai avancé. Avec toi, au fond de moi. Dans mon estomac. J'ai tout appris. J'ai tout vu. Mais alors, pourquoi ? J'étais amoureux de toi, et alors ? J'étais un enfant. Je n'ai jamais rien dit. Ne peut-on donc pas avoir de référent, enfant ? Il y a prescription, évidemment. J'ai tout pris de toi, ton sourire, ta vie, j'ai essayé de l'absorber, pour ne pas t'oublier. Tu vois, il y a des odeurs qu'on n'oublie pas. Les odeurs de l'amour. Une eau de parfum, aux senteurs familières. Savoyardes. Alors regarde. Je suis encore là. Tu étais la plus belle. Tu l'es surement, toujours. Vingt-cinq ans après, j'entends encore ta voix.

Et une voix, ça ne s'oublie pas.

En pleine face

C'est vrai, allez, ferme les yeux
Prends ta place
Et suis ma trace
On les a déjà éteint, les feux

C'est vrai, allez, jouons le jeu
Brisons la glace
En pleine face
Je ne suis qu'un malheureux

Que faut-il donc que je fasse
Pour être deux
Et amoureux
Alors que le temps passe

Les amants qui trépassent
Sont vraiment ceux
Dont les voeux
Parfois, les dépassent

Farangtom

Crème brulée

Ton clin d'oeil est un vrai sourire à la vie
Ton string,  je le rangerai, au fond du lit
Tu verras, contre ma peau
Sur notre Ile, Il fera beau
Puisque tu seras là
Oui, ne t'en fais pas

Les crèmes brulées
On ne les vole jamais

Le bouquet de fleur


Siouxsie


samedi 26 mars 2011

La pelle à témoins


Tamer Hosny

Pour un agnostique comme moi, j'aime bien... Qui ne s'est pas promené dans les rues d'un pays musulman, pour entendre cette belle litanie, quand les mosquées rivalisent d'appels pour attirer les fidèles en leur sein... Je sais, ça va encore bousculer un peu de mettre ça... Mais bon, puisque j'aime ça. Il n'y a pas de mal à se faire du bien.

Pour Claude Béant et Brice Mortequeue, mes meilleurs amis, à mettre en boucle, jusqu'à l'AVC. C'est vrai que je ne me sens plus trop chez moi, en France. Tant que vous êtes là. Alors, barrez-vous !!! On gérera très bien sans vous, en plus, on vous paye et la France doit faire des économies chez les fonctionnaires, au lieu de supprimer des profs ou des flics de proximité. Mais vous aimez trop le cuir de votre fauteuil, non ? Vous savez quoi ? Vous sentez mauvais. Vous ne vous lavez jamais. Ou alors, avec du savon bas de gamme, low cost. C'est ça, vous êtes des politiciens discount, en fait. Tout petit. Comme votre zizi. Tout petit, aussi. Normal, quand on a une grande voiture de fonction.

J'ai essayé de me torcher avec vos discours, et vos phrases poétiques, mais ça m'irrite les fesses et me donne des hémorroïdes. Alors j'ai arrêté. Sinon, je dois me faire rembourser la pommade par la sécu. mauvais calcul de citoyen, non? Mais c'est vrai que vos discours sentent tellement la merde, que je ne peux les mettre qu'aux chiottes. Et Marine vous essuyera les fesses, le moment venu. Ne vous inquiétez pas. Elle a prévu vos mouchoirs et vos couches. Avec sextoy intégré. Un modèle arabe. XXL. Qui vibre. Comme la gégéne, que nos aïeux ont inventé. Voici venu le temps du recyclage. Vous deviendrez enfin des éco-citoyens. Vibro-massés. Je tournerai le bouton. Puissance vibratoire maximum.


En tous cas, les cocos gaulois, la couperose vous guette.... Arrêter le gros rouge, c'est la couleur des gauchos.
Vous picolez donc tant que ça, à l'élysée. Et c'est nous qu'on paie vos bouteilles, en plus, aurait-dit Coluche...

Le cancrelat

Une chanson en souvenir
Du temps qu'on voulait fuir
En partant d'ici bas

Il serait temps qu'on frissonne
Comme par un soir d'automne
Si jamais tu t'en vas

Une étreinte, avant de partir
Pour ne plus rien avoir à dire
A ton cancre, là

C'est pourtant ici que ça vient
Et toi, qui ne comprends rien
Puisque tu vas par là

On chantait dans la rue
Pour ne pas être perdus
Et c'est au bout de la rue
Que l'amour a suspendu

Le temps
Le vent
Et nos tourments

Farangtom


vendredi 25 mars 2011

Neuf heures (Never)

Siouxsie - Hégérie du Post Punk
I never meant we'd play our last battle
I just imagined how you could gamble
Remember all the stupid things I said
Remember also silly games we played

I never meant I'd cause you trouble
I just wondered how you'd handle
You'd better try to know yourself
Then we could make our love safe

I never meant we'd lead to struggle
Cause I decided to hold your candles
When the moonlight becomes bright
There's no more good reason to fight

I never meant we'd play our last battle
I just imagined how you could gamble
Remember all the stupid things I said
Remember also silly games we played

Myster Tom

jeudi 24 mars 2011

Histoire d'Ô

Daran - L'eau

L'eau, c'est beau, c'est limpide
Ça ramène à la vie
L'eau, qui coule en rivières
Ne connaît pas le désert

Et j'ignore comment l'eau choisit son camp
Et le sable brûle les pieds de ceux qui cherchent
L'eau, si claire, justifie
Les traversées du désert,
Les kilomètres à faire,
La chaleur, la poussière

Et j'ignore comment l'eau choisit son camp
Et le sable brûle les pieds de ceux qui cherchent
Et j'ignore comment faire pour vivre sans
Mais le sable à perte de vue me l'apprend

Rien n'est meilleur que la pluie
Rien que la pluie...

Ma bombe a(na)tomique

Un bisou                           Sur ta joue
Une main                          Sur ton sein
Un bisou                           Dans ton cou
L'autre main                      Sur tes reins

Le ciel bleu                       Dans tes yeux
Ton regard                        En mémoire
Et l'ivresse                         De tes fesses
L'épicentre                        De ton ventre

Puis la fièvre                      Sur tes lèvres
Je retiens                          Mon chagrin
Quand ta langue                 Me harangue
Les sangsues                      Sur mon cul

Tu racolles                         Mes épaules
Sur ton dos                        Libido
Et je veux                          Tes cheveux
De l''amour                         Faire le tour

Et l'odeur                           De ta sueur
M'ensorcelle                       Ô aisselles
J'oubliais                            Que tes pieds
Soient bénis                       Ma chérie

(Farangtom)

mercredi 23 mars 2011

Ma rondamour


Violent Femmes - Fat

Je veux que tu sois grosse
Des bourrelets aux fesses
Poilue comme une brosse
Qu'à moi tu te confesses

Je veux que tu sois grasse
Que de partout ça plisse
Pour que si tu m'enlaces
M'échapper je ne puisse

Je voudrais te voir obèse
T'en mettre plein la gueule
Oui, puisque si je te baise
Je serai sur d'être le seul

Je te veux pleine de lard
Et la taille d'une baleine
Comme ça aucun regard
Ne verra celle que j'aime

(texte Farangtom)

Minimal Compact


Minimal Compact - When I go

A mon avis, peu de bloggers connaissent ce groupe, disparu depuis longtemps. Minimal Compact est né dans les années 80, à Tel Aviv. Il s'incrivait dans la mouvance New Wave de l'époque. Mais il restait un groupe à part, des sonorités parfois orientales, mais souvent décalées. J'aime bien farfouiller dans mes archives musicales.

Happy Hour en Libye

mardi 22 mars 2011

Le clan des divorcées

Trois femmes divorcent et partagent le même appartement. A trois, elles vont vivre la douloureuse mais hilarante épreuve du divorce. Cette comédie très drôle met en scène le divorce vu par trois femmes au statut social bien différent. La bourgeoise Stéphanie d'Humily de Malanpry, la british délurée Mary Bybowl et Brigitte la rurale vont partager leur expérience du divorce mettant ainsi le rire sur une rupture pas toujours évidente.

Mon avis : Désopilant ! Un vrai théâtre de cabaret, on rit du début à la fin.
Distribution : Alil Vardar, Claire Gerard, Eve Angeli, Julia Dorval. 2009. La prestation centrale d'Alil Vardar, homme déguisé en divorcée de longue date, un peu résignée, et franchement décalée, est très drôle. Théâtre Le Palace - Paris

RTT

"Dis-donc toi, t'as toute ta vie pour être chiant... Tu prendrais pas une après-midi de congé ?.."

Zone d'exclusion aryenne

Chacun sa zone d'exclusion.

Exclusion aérienne pour les uns, exclusion aryenne pour les autres. L'essentiel, dit-on, est de faire Front, face au Front.
Et les autres couillus qui parlent de "ni-ni". 

Une personne sur 4 en France se dit prête à voter pour le FN en 2012. Cela me fait froid dans le dos. Qui sont ces gens, qui passent dans la rue, à coté de moi ? Ou sont-ils ?

Chez les militaires, au moins, on sait tout de suite laquelle.

Marine Le Pen a déjà choisi sa nouvelle tenue.

Guerre et pets

Dans le cadre d'opérations militaires ponctuelles, j'ai toujours trouvé les militaires empreints de poésie fleur bleue, un rien prout-prout. Après "Tempête du désert", ou comme à Gaza "Nuage d'automne", quelle sera leur prochaine flatulence poêtique ? Je leur suggère "Perle d'obus", c'est joli, ça. Avec les avions français, une opération "Rafale de plaisir", et avec notre porte-avion le plus rapide du monde, que des pédalos ont réussi à dépasser en sortant de la rade de Toulon, une action "Escargot de velours".

Mon proctologue m'avait prévenu. "Il faut te faire dépister, du risque de cancer colo-rectal, au risque de leur ressembler, sinon". Et bien, alors, nous flatulerons, ensemble.

Le pianiste surdoué

lundi 21 mars 2011

La fée néante et ton Roi

Tu as raison, Flip-Flop. Ils ne nous aident pas trop, ces paresseux. Tu as ton roi fainéant. Qui t'a bien eu, là où tu ne t'y attendais pas. Moi j'ai ma fée néante. Qui profite bien. Elle grossit. Mais c'est la malbouffe, pas le confort. Que veux-tu ? Nous bossons pour éponger leur graisse naissante. Alors, bossons. Eux, ils stockent. C'est normal. Instinct de survie. Dans un tel cas, un tel aveu d'impuissance, on stocke du sucre et de l'huile. Au final, ça donne de la graisse. Des lipides. Rien n'est limpide, chez eux. Alors, avance, Flip-Flop. regarde pas derrière toi. Devant, t'as le soleil, plein l'épiderme. Par contre n'oublie pas l'écran total, indice xxx. Je sais pas, moi, j'en ai jamais mis....

Le silence du chant

Le chant qui est silencieux dans le coeur de la mère chante sur les lèvres de son enfant.

K. Gibran - Le sable et l'écume (1926)

L'âge des confitures


H.F. Thiefaine - La ruelle des morts

Chanson de son dernier album (2010). Un souvenir de son enfance, à Dole. La rue a réellement existé.

L'impossible érection des clowns

Je l’avoue, oui. J’ai un problème d’érection. Je suis allé voir mon médecin, on a essayé de résoudre ce problème ensemble. On a beaucoup discuté, parlé de la quarantaine naissante, j’ai ensuite refusé les pilules. Et puis, je me suis assis, et j’ai réfléchi. Ayant beaucoup voyagé autour de cette belle orange bleue, je regarde le monde, et ce que les hommes en font. En Libye, comme ailleurs. Et les gesticulations de nos chefs de gouvernement, dans leur belles voitures de fonction, à nos frais. Et j’ai compris mon problème. Quand je vois et pense à tous ces clowns, alors oui, je ne bande pas. J’ai un problème d’érection, en fait.

Publié en commentaire sur : http://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/erection/

"Marine, tu es bien la meilleure, en fait ! Les autres ne sont que des petits masturbateurs, des éjaculateurs précoces, devant toi. Et toi, tu regardes leur petite zigounette, et tu rigoles... Tu as raison, les clowns ont des petits attributs. C'est rigolo, non ? Ca doit être génétique, chez les hommes politiques. Petit zizi, grosse voiture, et rien dans le citron. Ils se grattent le chapeau, pour savoir comment te contrer, ils parlent de valeurs, de front républicain, mais du peuple, ils s'en foutent, tout comme toi, d'ailleurs. Ce qui leur fait vraiment peur, c'est de perdre leurs fauteuils, leurs portefeuilles. Ils sont rigolos, ces clowns, devant toi. Et moi, tu sais quoi ? je t'em....".

La suite est intime entre nous. Les verbes embrasser et emmerder ont les deux premières lettres en commun.

Farangtom

L'actu sur tous les fronts


dimanche 20 mars 2011

الإرادة

Jolies fleurs bleues

Fleurissez ma petite urne
Ma vasque
Funéraire

N'y mettez aucune tune
Ni frasque
Temporaire

Juste des petites fleurs
Bleues
Assorties à la couleur
De mes yeux

Cela changera un peu
Des histoires
Comme un doux aveu
Un bel espoir

คุณขอบคุณ - Merci - شكرا

Loving you anyhow

Finding a place, where I make no Mistake
No matter at the end, how long it will take
Smiling dark faces, as the night is crawling
Raising our duty, warming up our smelling

I'm not saying I love you, now
But I gonna love you, anyhow

I'll take your head so that you'll understand
Our world is real, like a kind of magic blend
I'd rather take your pain, and nothing at all
Cause our life goes on, look at the waterfall

I'm not saying I love you, now
But I gonna love you, anyhow



Myster Tom

No reason to love


I'm not a perfect person
And I've found no reason
To tell the world what I'll do
Because I'll always love you

You are the only one, baby
To change who I used to be
I will do those things for you
Painting hell in white and blue

If you don't get what you'd love
You'd better love what you get

I'm not a perfect person
And I've found no reason
Why I'll pursue this game
I move on, so don't blame

You're a kind of girl, honey
That always made me crazy
Now everything to me is new
Since I know I'll only love you

If you don't get what you'd love
You'd better love what you get

Myster Tom

samedi 19 mars 2011

The mask and the mirror


Loreena Mac Kennitt

Les rayonnements ionisants

Prendre le temps de ne jamais s'arrêter
Jusqu'au dernier cri, Ô dernier baiser
Non, je ne lâcherai jamais ta main
Car, jusqu'au dernier lendemain
A trop avoir cherché la gràce
J'ai fini par perdre ta trace
Je rejoins mon astéroïde
Pardonne à ta thyroïde
De l'atome, la victime
Ton corps s'illumine
De rayonnements,
Rayonnants,
Ionisants,
Attends
Maman

Ne pars pas
J'ai besoin de toi

La machine à laver

Farangtom et Chris (alias Bodyguards)


Faites passer l'amour à la machine
Faites le bouillir
Pour voir si les couleurs d'origine
Peuvent revenir

(A. Souchon)

Henri et Marie

Un jour de 1896, Henri Becquerel range dans son armoire un sachet de sels d'uranium à coté d'une plaque photographique vierge. Quelques jours plus tard, il retire la plaque et la développe. Il constate que la plaque photo est impressionnée sans avoir été exposée à la lumière. Après avoir renouvelé cette expérience, il en conclut que l'Uranium émet un rayonnement spontané qu'il nomme "rayons uraniques".
 
En 1898, Marie Curie découvre que la pechblende, un minerai d'uranium, émet davantage de rayonnements que l'uranium lui-même. Elle en déduit que ce minerai contient, en très petite quantité, un ou plusieurs éléments beaucoup plus actifs que l'uranium. A l'aide de son mari Pierre Curie, et après deux ans d'effort, elle parvient à isoler deux nouveaux éléments: Le Polonium (baptisé ainsi en hommage à la patrie de Marie) et le Radium.

A cette occasion, Marie Curie inventa le mot "radioactivité".

Le con vaincu

Moi, je suis content d'être français.
D'abord parce que je suis français. Ensuite, parce que j'aime bien être content.


jeudi 17 mars 2011


Thin Lizzy - Sarah

La tectonique des claques


La tectonique des claques (en écrits)

En pleine zone de subduction, tous les droits de reproductions sont interdits. Comme la plaque pacifique, je m'enfonce en toi, dans ton territoire volcanique. Mes gestes, eux, sont pacifiques. Mais la suite est incontrôlable. Mes reins craquent, tu renonces. Alors je renchéris. Tu es subjuguée, je sens que tu abdiques. Sous tes lourds baisers, tu as en retour mes coups de trique. Tu frémis. Ton corps réagit puis se disloque, sous de telles secousses. Sismiques. Une intense vague chaude monte en toi puis se déverse. Emportant tout sur son passage. Je suis alors en surchauffe,  les réactions en chaines s'accélèrent. Tu vocifères. Mes radiations t'envahissent, tu comprends enfin ce qui se joue. Alors tu pardonnes, et tu donnes. Impuissante rédemption. Nos corps entrent en phase, en obduction. Le miracle prend forme, la montagne se dessine, puis s'érige. Je suis à la manoeuvre, je dirige.

A cet instant précis, tu imagines l'avenir. Le meilleur reste à venir. Reconstruire.

(texte Farangtom)

Analogie sentimentale et solidaire avec mes amis nippons

mardi 15 mars 2011

L'ogre de barbarie


Jean-Michel Jarre - Equinoxe 8

Off the record

Trop de messages Off.

Tout ce que j'écris n'est que pure fiction. Bon sang, j'y peux rien si mon imaginaire invente des histoires. Je vous mens, vous comprenez ! J'invente des histoires, sombres, si possible, car dans la vie je pête le feu, et j'ai un boulot génial qui me prend 10 heures par jour de travail. Rien à voir avec mon fictif story telling..... Vous croyez que je raconte ma mélovie, ici  ? Que nenni ! Haha... Le pire, le pire, c'est que les fées, je m'en bats les Abruzzes, et sans secousse, juste du pétillant, pour que ça mousse car ça nettoie et chatouille sous les aisselles. Je dors peu, c'est tout. Et je crée, autant que faire se peut.

Tout petit, déjà.

Tom, petit Tom, ton petit homme Tom !


Alors, ça y est vous me reconnaissez ?

lundi 14 mars 2011

Déclaration

Bonsoir Marraine,
J'ai appris avec tristesse, de la part de maman, la nouvelle du décès de mamie. J'en suis triste, ce soir. J'ai vécu une enfance heureuse, avec elle, avec toi aussi. Il m'est arrivé de revenir sur Strawberry, rarement, mais il y a quelques années, je l'avais croisé, sur la place du marché, au café Folliet. Je t'ai croisé aussi, une fois, il y a au moins 7 ou 8 ans, mais je n'ai pas osé t'aborder. Sache que je n'ai aucun remord, ni regret, ni colère, rien du tout. Les histoires de famille, je ne m'en suis jamais mêlé, j'ai préféré me retirer, pour vivre ma vie. L'argent, les sujets de famille, ne m'ont jamais intéressé. Juste l'amour. Tu sais que ce n'est pas une histoire simple, un héritage. Ma soeur et moi, on s'en est vite sorti, ce n'est pas notre truc. On a fait notre route à nous. Ce que je garde de toi, c'est une marraine super cool, toujours partante, de bonne humeur, et pour te dire la vérité, j'étais amoureux de toi, adolescent. A Neverland, sur la plage, les seins nus, les hanches plus que généreuses, je te voyais, puis j'imaginais avoir une femme comme toi, plus tard. J'aimais notre complicité, ton enthousiasme. Tout, en fait, venant de toi, me plaisait. Je ne t'ai jamais oublié. Je me souviens des premières Malbiches que j'ai fumé avec toi. J'étais fier de toi, de ton esprit toujours positif, dans cette drôle de famille, pleine de gens bizarres. Tu ne peux pas savoir à quel point, jeune adolescent, je t'aimais. Tu étais mon modèle d'amour, et de femme. J'ai surement mouillé mes premiers draps de collégien en pensant à toi. C'est impudique, je le conçois, mais je te le dis, en toute simplicité, Marraine. Voilà, au moins, je l'aurais écrit une fois, puisque j'en ai cette occasion, unique. Tu m'as manqué, comme une mère manque à son enfant.

Je t'embrasse très fort, Marraine. Vingt-cinq ans ont passé, déjà.
Farangtom

Et brille, été... Brille


Serge Gainsbourg - Je suis venu te dire

Pourtant sobre y était


Jane Birkin - Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve

dimanche 13 mars 2011

La Ben capitale

Tu ne me laisse aucun sursis, alors
Non, tu finis par me faire chier
Pas assez fleur bleue dans les textes ?
M'en fous, en fait
Ou alors, j'ai pas assez mis le feu au paillasson ?
M'en fous également
ça ne fera pas mal, tu crois ?
Quoi ?
Quand le machin me tombera dessus
Sur la tête
Débrouille toi,
C'est plus mon problème
Si tu le dis, alors
Bourreau, fais ton office
Bon voyage, Farangtom
On ne s'est jamais vu
J'aurais préféré être pendu,
Il parait que ça fait bander
T'avais pas besoin de ça
Je sais

Cowboy song

Thin Lizzy - Cowboy song

Pour ne pas se rajeunir, et mettre un peu de rock dans ce qui tourne à l'affreuse mélodramatie

Pour vous

Parce que j'y ai des amis, je pense à vous, même si, à Tokyo, vous êtes tous en vie.
Takahito, Tatsuhito, Yazuhara, Keiichi, Noriko

C'est terrible...



Asian friends

My japanese friends. So lovely people. I miss them.
Keiichi et son épouse. Des gens biens.

(2008)

samedi 12 mars 2011

Phetchabun, Thailand

Chok Dee Krab

A quoi bon

Epitaphe

Venant du Off, et qui pourrait signer mon départ, une jolie desserte, un chemin de table, ci-dessous. J'espère que ce mini-pamphlet romanesque, qui s'appelle un blog, aura pu servir à d'autres. Ma vie est sous le signe de la fête et du barbecue, ceux qui n'ont rien compris à mes écrits, venant d'un bon vivant hédoniste que je suis, et bien sachez que....

Je vous emmerde.


Neverland n'existe pas, au même titre que les fées ou les princes.
J'en ai tant croisé qui venaient du même astéroïde que la tienne.
Le B612 est une usine de princes en séries, un marché de la
contrefaçon, d'une certaine façon. Dans un monde où fatiguée de faire
ses comptes, voire de les régler on veut encore croire aux contes, à
un conte de faits. Tout en sachant qu'on se fait avoir, encore une
fois. Alors oui, on va se faire voir. Avec plaisir.

On s'aperçoit qu'il se passe des choses dans ce monde qui change. Et
pas seulement à bon escient. Alors quoi ? J'absorbe certes. Mais
j'essore aussi et souvent. Question de survie ou de sursis.

On se ressemble. Mais pas tout à fait. Je n'ai plus d'ego. Ni envie ni
besoin de plaire. Besoin de connivence. Plus envie de complaisance.
Avec la certitude que tu t'en fous, comme moi.

Certainement plus aquaboniste que toi. Je suis restée dans mes voiles.
Histoire de les mettre plus vite, quand le vent tourne.

Je ne sais pas vous, mais moi j'adore. C'est le genre de message qui me coupe le sifflet, par son intelligence et sa violence écrite. Enfin, moi, ça me touche, et ça me bloque. A quoi bon, en effet.

Les châteaux de sable

Tu te souviens de ta pelle, en plastique jaune ? Je t'apportai mes moules de tortues, et mon seau en plastique. On faisait une rigole pour faire rentrer l'eau autour de notre château. Quand la marée montait.

à suivre...

Grosse fatigue

vendredi 11 mars 2011

Ne le dis à Personne

Ce mot d'amour
Je vais te le dire, toujours
Car tu vois
Je suis si bien, avec toi
Quand mes mots tombent
Dans tes bras,
Tu sais que je succombe

Mais ne le dis à Personne
Car je ne suis qu'un homme

Sans détour
Je voudrais partir, par Amour
Chaque fois
Je me sens bien, près de toi
Quand la pluie tombe
Sur nos pas
Que le tonnerre gronde

Mais ne le dis à Personne
Car je ne suis qu'un homme

Mon Amour
Je te fais rire, toujours
Car tu vois
Je suis si bien, avec toi
Quand mes lèvres se posent
Sur ta bouche
Tu sais, mon coeur explose

Mais ne le dis à Personne
Puisque je suis ton homme

(texte Farangtom)

jeudi 10 mars 2011

L'amour en silence

Mon amour
                                                         Oui
Je t'aime
                                                         Moi aussi, je t'aime
Tu me fais l'amour ?
Je suis en pleine période
d'ovulation
                                                        C'est le bon moment, alors
Oui
                                                        On l'appellera comment ?
Cela dépend.
Si c'est une fille
                                                        On l'appellera Victor
Et si c'est un garçon
                                                        On l'appellera Juliette
Non, ça ne va pas
ça ne colle pas
                                                        Pourquoi ? C'est joli.
J'ai une meilleure idée
                                                        Laquelle, ma chérie ?
Garçon ou fille,
On l'appellera Silence

Leçon d'age en pull marine

Allez, les gars de la Marine, bougez-vos fesses, avant qu'on ne vous les mange. Peignez-les en bleu blanc, et le rouge pour devant. Chez moi, vous n'obtiendrez que des mots, de tête.

Alors donnez-moi plutôt des maux de passe, partout où je passe.

Pour qu' on vous savonne la planche. Avec du savon.

Noir, évidemment.

Tout ceci n'est qu'une Farce Nationale. Comme ses initiales.

Mais comme disait le poête, n'oubliez pas, avant de mourir, à la veille du grand soir, de vous convertir à l'islam. Cela en fera un de moins.

Je suis sur que cette devise vous amuse. Alors, prenez, c'est cadeau.

Salam Aleikoum, Hoya. Oua Bismillah.

mercredi 9 mars 2011

Les cailloux de sang

Papa, j'ai peur. Leurs cailloux me font pleurer, quand ils tombent du ciel. Ils font beaucoup de bruit, et j'ai très mal aux oreilles.
Ma puce....

Tu m'avais dit que les oiseaux étaient gentils. Pourquoi ils jettent des cailloux de feu, alors ? Ils cassent tout, avec leurs cailloux.
Ma puce...

A cause d'eux, on n'a plus d'école. Moi, j'aime bien apprendre, jouer avec mes copains. C'est quand qu'ils arrêteront de faire du bruit ?
Ma puce...

Et pourquoi ils ont fait partir tonton là-haut, avec leurs cailloux de feu ? Il était gentil, lui. Il nous faisait rire, avec ses grimaces.
Ma puce...

Oui, papa ? Dis-moi pourquoi. Pourquoi ces oiseaux de métal sont si méchants ? On n'a rien fait de mal, pourtant, tu nous a dit.
Ma puce...

Papa, je ne suis plus ta puce, je veux comprendre. J'ai 5 ans maintenant. Je suis grande. Alors, dis-moi pourquoi, papa.
Ma puce...

Papa, ça veut dire quoi, mourir ? C'est quoi la liberté ?
Va faire dodo. Il est tard.


(texte "les enfants qui ont mal aux oreilles")

Le 11ème chat pitre

Personne !

Sois la bienvenue en tant que membre d'honneur sur Neverland. Ta jolie plume rouge fera office de carte verte, de "Greencard", comme disent les états-uniens. Tu pourras y circuler comme bon te semble, dans cette vaste brocante à images et à textes, avec la musique en ponctuation.

Tu y verras du rire, poivré, une virgule de poésie, épicée, du romanesque en suspension, trop sucré, et quelques larmes citoyennes, parfois, aussi. Salées. Comme des fraises.

Et si tu te perds.... sonne.

Farangtom


Ne passez pas ici sans aller là.... Et vice vers ça :   http://www.lejournaldepersonne.com/

mardi 8 mars 2011

La Chevrolet 58

Parce que je veux t'aimer
Tu me fais chier
                                                                                   Essaie encore
Je t'ai dit non
Je suis bon à rien
                                                                                   Fais moi l'amour
                                                                                   Là, dans ta voiture
                                                                                   Ou en face, dans le terrain vague
Arrête de déconner
Tu vois bien que je suis ivre,
Je pue le Whisky
Même ma Chevie n'avance plus
                                                                                   Je m'en fous de ta caisse
                                                                                   Je te veux toi, tout de suite
Laisse tomber, ma douce
Je suis déjà parti, j'ai fait le plein
Elle tiendra le coup
                                                                                   Pas moi, tu m'avais promis
                                                                                   De m'emmener avec toi
                                                                                   De me prendre, alors ne me laisse pas là
Je suis un mauvais garçon
Lucy, crois-moi
                                                                                   Mais moi, je te veux
                                                                                   J'ai compris, alors je te suis
Tu me fais chier
Parce je veux t'aimer

Bon, alors si ma vieille carcasse
De Chevie veut bien démarrer
                                                                                   Oui, on y va, où tu voudras
                                                                                   Le pays est grand
                                                                                   Et tu es un géant.

Agnès Obel - L'autre coté de la rivière


Agnès Obel - The riverside

Merci ma radio préférée...Je le cherchais, ce morceau. Qu'il est bon, le service public, parfois.

lundi 7 mars 2011

Les lointains amants

Ils étaient beaux, putain
Ils auraient dû s'aimer,
Un amour si soudain
Ne pouvait que briller

Ils s'étaient vus une fois
Et puis ce fut le début
Alors, deux, et puis trois
L'amour sans retenue

Ils étaient beaux, putain
Ils auraient dû s'aimer,
Cultiver dans leur jardin
L'amour comme engrais

Ils s'échangeaient alors
Horaires de trains, et TGV
Les quais en désaccords
Elle, si souvent fatiguée

Ils étaient beaux, putain
Ils auraient dû s'aimer,
Mais la nuit, au lointain
Le phare s'éteignait

Elle décida, alors, un jour
Au premier train du matin
De mettre fin à cet amour
Ils étaient beaux, putain

Ils auraient dû
Et pourtant
Ils n'ont pas pu
S'aimer autant

Alors emporta le temps

(texte Farangtom)

Les lunettes bleues

samedi 5 mars 2011

Si tu n'as pas lu, lis.


Yann Tiersen - La veillée

Que Personne ne bouge

Florence Cassez
Coupable de n'être pas coupable
Personne se suicide. Et nous, on reste là, sans rien dire. Les bras ballants. A se gratter les fesses. Se retirer le poil du nez qui dépasse. Je vous déteste. Je me sens sale, de nos lassitudes, de votre passivité. Vous la regardez boire son jus, et ça vous fait rire. Et moi ? Pourquoi je pleure ? Vous savez quoi ? Vous me faites chier. Vous n'avez pas honte ? Allez, foutez le camp. Je sens déjà vos ailes de vautours qui bruissent autour de son corps, vos râles de hyènes qui se rapprochent. Vous puez de la gueule, de n'avoir rien eu à vous mettre sous la dent, depuis tant de temps. Bandes de faucons. De vrais idiots. Et toi, Personne, pourquoi ? Personne ne t'as demandé de te barrer comme ça, avec le verre de l'amitié. Personne n'est aussi fou que toi. On a besoin de Personne. Alors, tu vas revenir. Sinon, je te jure que si tu meurs, je te tue.

J'ai déjà froid, sans toi. Pourtant, je transpire. La fièvre, je pense.


Libérez là, nous sommes tous en prison, sinon : http://site.cassez.net/

vendredi 4 mars 2011

En voie d'extinction

Certaines espèces sont menacées sur terre.
Plus fragiles que d'autres à l'heure du changement.
Il y en a une qui va bientôt disparaître.
En voie d'extinction.
Elle a pourtant proliféré ces dernières décennies.
Cette espèce est en général très sédentaire.
Elle s'accroche à son territoire.
Elle défend farouchement son espace.
Mais le monde devient hostile à son encontre.
Alors certains essaient de migrer
Mais ils en tombent malades.
Et leur espace se réduit de plus en plus.
Cette espèce est donc menacée par ses congénères.
En voie de disparition. Il ne reste que quelques spécimens.
Qui essaient de survivre.

Quel est donc cette espèce menacée sur terre ?      

Les dictateurs

Le dictateur est devenu fébrile. C'est une espèce fragile. Et la sélection naturelle est en train de sélectionner, justement, naturellement. Il suffit de lui enlever quelques milliards, et il tombe malade. Retirez lui, ses doudous, ses jouets, ses canons, son armée et ses prisons, et il décrépit à vue d'oeil. C'est pas une espèce fragile, ça ?

Il y a donc au moins une espèce qu'on ne regrettera jamais de voir disparaître sur terre...

jeudi 3 mars 2011

Les traits passés du trépassé

Prendre tout le monde
De revers
Avoir l'art envers
Contre tous, ma blonde

Tu m'écrivais
Je t'écrivais
On parlait de tout
Surtout de rien
Ces petits riens
Faisaient un tout
Faisaient du bien
Puisqu'on
N'en faisait rien
On était fous
On était cons
Tu déchirais
Je réparais
Je rigolais
Et tu pleurais

Chacun sa cage
En héritage
Plutôt voler
Un moins que rien
Mieux vaut un rien
A Piétiner
Qu'en faire des tas
Puisqu'on
Deux n'aura pas
On était bien
On était blonds
Tu démontais
Je patientais
Je picolais
Et tu lavais

Les traits passés
Allez appuie
Ma renaissante
C'est du passé
Sans foi ni loi
Allez appuie
Sur la détente
Et fait de moi
Un trépassé

(Texte Farangtom)