lundi 19 décembre 2011

Il s'en va enfin

Heureusement, il y en a quelques-uns qui ont la politesse de mourir tous seuls, comme des grands.

A mon avis, il devait manquer un partenaire de belote, là-haut. Entre tous les dictateurs qui cassent leur pipe.

Allez. Bon vent. Ne reviens pas, ce n'est pas la peine, après ton père, on va déjà devoir se farcir ton fils.

2 commentaires:

  1. Des scènes de "désespoir" collectif assez surréalistes !!

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  2. Complêtement, oui. 2 générations, sous le joug du culte suprême, dénuées de tout, et voilà le résultat... Ils en pleurent. Pathétique regard.

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