L'épais manteau libère peu à peu la lande sauvage et silencieuse.
Un faucon pélerin prend son envol puis se met en vol stationnaire, au loin.
Il va faire beau, me dis-je. Je reste là, foulant l'herbe fraiche et moelleuse.
La forêt reprend ses esprits et se réveille en douceur.
Tout est calme et silence.
Alors je me tourne silencieusement vers toi, et je te regarde. Puis je t'embrasse.
Doucement. Tendrement.
Tu frissonnes, sentant la chaleur de mon souffle sur la fraicheur de ta joue, et j'en souris.
Nous reprenons le chemin. Lentement.

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