On ne peut manquer d’être surpris qu’en justice les pères soient traités moins bien qu’il y a des décennies alors qu’aujourd’hui ils sont plus cultivés et plus diplômés, qu’ils n’ont plus que 1 à 2 enfants en moyenne, qu’ils ne travaillent plus que 35 à 40 h par semaine et ne reviennent plus harassés du champ, de la mine ou de l’usine chaque soir, qu’ils sont beaucoup plus proches de leurs enfants, autant par les loisirs que par leur investissement dans le fait de les élever et de participer directement à leur éducation, avec tant de mères qui travaillent et qui disposent de moins de temps auprès des enfants.
On affirme couramment que la justice évolue moins vite que la société. En la matière, ce n’est pas de plusieurs décennies de retard qu’il s’agit mais bien d’un mouvement inverse de dégradation de la considération accordée au rôle du père et qui coïncide précisément avec l’expression du mouvement de fond d’un féminisme vengeur, déviant, qui s’appuie sur des considérations pseudo scientifiques ou analytiques perverses qui voudraient faire du père un simple... « symbole » et qui a pris position dans les tribunaux.
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Il faisait nuit, ce 27 mai, jour anniversaire. Il pleuvait à torrent... Et
je roulais à toute allure... comme à contre courant... En traversant un
petit vi...
Il y a 4 heures


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