mercredi 12 octobre 2011

La disparition

C'est marrant, ça, je n'écris plus ou peu, depuis un mois. Cela rassure certains ou certaines. Pourtant je ne peux pas. Ma cocotte bouillonne. Et il y a toujours des visiteurs pous visiter mon encéphalogramme, aussi plat qu'un discours de politicien. De gautre ou de droiche. Putain, il faut que je me resaisisse. Merde, l'absente, je sais plus...Reste encore un peu, j'ai pas fini de secouer les jupons, ni de marcher sur les arpions de ceux qu'on aime chatouiller. Mords moi les couilles, insulte-moi, pends moi par les dents, mais bordel, agis.Tu te caches comme un escargot sous une feuille de laitue. Pourtant, sans toi, je ne trouve même plus goût aux mots. Un comble, imagine un toxico qui ne trouve même plus son salut dans la méthadone. Il est perdu. La "maladie du baiser", oui, j'y ai cru mais d'analyses en analyses, on se rapproche de plus en plus de la maladie du trou du cul. Je ne te fais pas un dessin.

On s'en tape de cette brocante, mais je me suis fait chier à monter ces p... de trétaux, tu as rénové et disposé tous les objets. On gagnera queue dalle, mais avant qu'ils me mettent le doigt un peu trop profond, pour me retirer un truc du genre pas très clair, aurait dit Ginzburg, finissons au moins ce qui t'as fait chier à corriger.

Tu me manques, putain, L'absente.

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire