vendredi 15 juillet 2011

Villa Respiro

Je savais ce que je faisais, quand je lui ai demandé de poser, de prendre ces quelques clichés. Pour une éphémère éternité. Ces yeux révèlaient des océans dans lequel l'homme y voit le monde, et le façonne à son envie, à son imaginaire poétique. Il y a des ressoures inépuisables sur terre, et parmi elles, il y a le regard. Celui d'une femme, quand il détient les clés du monde. Alors qu'elle ne le sait pas, qu'elle ne voit pas ce que le photographe voit. Un océan de mondes. Le tout-monde d'Edouard Glissant était là, sous mes yeux.

Ce jour-là, j'ai eu vingt ans une deuxième fois.






Villa Respiro, Romainville. 14 Juillet 2011.

11 commentaires:

  1. Si elle pouvait te faire oublier
    et passer à autre choise
    plonge dans l'iris tu trouveras peut être ta matrice

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  2. Oublier quoi ?
    Hors sujet, comme tellement de commentaires que je modère chaque jour, mais je publie quand même celui-là.

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  3. c'est mieux sans les tasses... qui n'ont servies que d'appât, ou plutôt pour déjouer la retenue, n'est-il pas?

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  4. Effectivement, les tasses à café ont permis de déjouer la retenue en donnant un support. Mais le résultat est bon, non ?

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  5. ouais car tu t'es fait un flash! vous souffrez de la même chose tous les deux alors ça rapproche, non?

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  6. Si tu le dis, étant donné ta pertinence dans ce que tu fais ou dis, dois-je te croire enconre une fois ? Reconnais que j'avais l'oeil juste sur ce coup, pour quelques jolis clichés à faire.

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  7. à ne pas publier svp!: je t'ai dit que je ne suis pas une rabateuse! chacun sa croix mon grand!

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