Je savais ce que je faisais, quand je lui ai demandé de poser, de prendre ces quelques clichés. Pour une éphémère éternité. Ces yeux révèlaient des océans dans lequel l'homme y voit le monde, et le façonne à son envie, à son imaginaire poétique. Il y a des ressoures inépuisables sur terre, et parmi elles, il y a le regard. Celui d'une femme, quand il détient les clés du monde. Alors qu'elle ne le sait pas, qu'elle ne voit pas ce que le photographe voit. Un océan de mondes. Le tout-monde d'Edouard Glissant était là, sous mes yeux.
Ce jour-là, j'ai eu vingt ans une deuxième fois.
Ce jour-là, j'ai eu vingt ans une deuxième fois.





Si elle pouvait te faire oublier
RépondreSupprimeret passer à autre choise
plonge dans l'iris tu trouveras peut être ta matrice
Oublier quoi ?
RépondreSupprimerHors sujet, comme tellement de commentaires que je modère chaque jour, mais je publie quand même celui-là.
c'est mieux sans les tasses... qui n'ont servies que d'appât, ou plutôt pour déjouer la retenue, n'est-il pas?
RépondreSupprimerEffectivement, les tasses à café ont permis de déjouer la retenue en donnant un support. Mais le résultat est bon, non ?
RépondreSupprimerouais car tu t'es fait un flash! vous souffrez de la même chose tous les deux alors ça rapproche, non?
RépondreSupprimerSi tu le dis, étant donné ta pertinence dans ce que tu fais ou dis, dois-je te croire enconre une fois ? Reconnais que j'avais l'oeil juste sur ce coup, pour quelques jolis clichés à faire.
RépondreSupprimerno comment! (hé!hé!hé!)
RépondreSupprimerà ne pas publier svp!: je t'ai dit que je ne suis pas une rabateuse! chacun sa croix mon grand!
RépondreSupprimerexact, no comment...
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