Si je m'en vais, ne m'attends pas
Il se pourrait que j'aie du retard
Je me perds dans ce hall de gare
Cherchant enfin une seconde voie
Quelques gens pleurent des larmes de joie
Moi qui pleure à chaudes larmes pour toi
Il faudrait de tout pour faire un monde
Mais l'arrogance de ton silence m'inonde
D'un tel chagrin
Si je m'en vais, ne m'attends pas
Aujourd'hui, il se ferait trop tard
Je me perds la gueule au comptoir
Avec autant de qui et de pourquoi
D'autres puent leur désarroi, en silence
Mais que ma lumière prenne leur offense
Et je regarde mon Arthur, qui vagabonde
De nos êtres déjoués d'âmes pudibondes
Au coeur d'airain
Farangtom
les séparés
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*"N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
Les beaux été sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'a...
Il y a 2 heures

dommage que tu n'aimes pas Michaux car il évoque si bien la gare de Calcutta dans "un barbare en Asie" (pp 45-46)
RépondreSupprimerA redécouvrir, alors...
RépondreSupprimerun peu mon n'veu!!! surtout toi qui aimes l'Asie... tu ne peux pas ne pas aimer ce recueil d'impressions de voyages...
RépondreSupprimerPromis, je vais relire. Et merci pour la découverte de l'univers de Nazim Hikmet, qui va enrichir mon été et mes futurs textes..!
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