Si tu me l'avais demandé hier
La déraison du bonheur
Las, mon coeur devenu pierre
Ne compterait plus les heures
Je laisse aux poêtes les missiles
Armés, de comptes à rebours
Et aux bavards les sales bacilles
Chargés de puants calembours
Moi je rêve ou je trêve par amour
Sous ton corps et sous tes dunes
Je vire et chavire au plus court
Pour de longues nuits sans lune
Je chercherai la flamme secrète
Qui nous faisait dire encore
Mais sans ce livre de recettes
Je m'offre à d'autres trésors
Si tu me l'avais demandé hier
Cette notion du bonheur
Là, mon coeur devenu si fier
N'aurait plus jamais eu peur
Farangtom
les séparés
-
*"N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
Les beaux été sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'a...
Il y a 2 heures

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