Comment peut-on dire qu'on aime quelqu'un, à vouloir écrire la vie ensemble, à chercher les étoiles, une par une ? Comment peut-on ? Lui faire sentir que la vie ne sera nullement pareille, sans elle ? Et puis, et puis, la remplacer un mois après ? Ou même deux mois, guère plus. Est-ce cela, l'amour que l'on porte à l'autre, que l'on a murmuré doucement, au souffle d'un baiser, au creux d'un oreiller ? Quand on sent que la terre pouvait s'écrouler, par amour, pour elle, pour lui. Et qu'on lui dit surtout, surtout, que c'est pour la vie.
Alors qu'on partage une autre pizza, quelques semaines plus tard, avec un autre, un drôle de chauffeur de salle. La valse des bras est-elle le reflet de tout celà ? Est-ce cela, le vrai mensonge de l'amour ? Une valse à trois temps. Comment peut-on aimer une autre personne et se dire heureux, heureuse, deux mois après l'amour d'une vie, croix de bois pour une croix de fer ? Je ne peux m'y résoudre. Alors je prends des cours de couture. J'essaie de recoudre des tissus endommagés. C'est ça l'amour. S'improviser cardiologue, pour un hypothétique épilogue. Même si je n'ai plus de trousse de secours ni de couture, au dessus de la ceinture. Juste une figure imposée, à effectuer.
Mais j'ai un clavier, relayant mon coeur, qui lui n'a jamais pris le temps de jouer avec autrui. Souffler n'est pas jouer. Quand on se dit "c'est pour la vie", au souffle d'un baiser, au creux d'un doux oreiller. Et qu'un pizzaïolo se pose si vite, pour murmurer tout ça, j'en garde le souffle coupé. Sur l'amour que l'autre garantissait, au creux de cet oreiller. Sceptiques baisers.
Non, souffler n'est pas jouer. Je n'ai jamais su faire ça. Même pas pour une Margarita, une Régina, ou une Napolitaine. Pourtant elles ont toutes des olives, mais je ne mange pas facilement dans l'assiette des voisins. Hélas, dans ce monde, les gens ont faim, de tout, et vite. On manque cruellement de pizzaïolos dans ce monde. Alors ils sont vite recrutés.
Je fréquente moins les pizzérias. Depuis qu'elle est partie avec l'un deux. Quand on aime les pâtes cuites, finalement l'amour importe peu. Moins, en tous cas. On devient trop vite, au lieu du plat principal, l'en-cas. Souffler n'est vraiment pas jouer.
Alors qu'on partage une autre pizza, quelques semaines plus tard, avec un autre, un drôle de chauffeur de salle. La valse des bras est-elle le reflet de tout celà ? Est-ce cela, le vrai mensonge de l'amour ? Une valse à trois temps. Comment peut-on aimer une autre personne et se dire heureux, heureuse, deux mois après l'amour d'une vie, croix de bois pour une croix de fer ? Je ne peux m'y résoudre. Alors je prends des cours de couture. J'essaie de recoudre des tissus endommagés. C'est ça l'amour. S'improviser cardiologue, pour un hypothétique épilogue. Même si je n'ai plus de trousse de secours ni de couture, au dessus de la ceinture. Juste une figure imposée, à effectuer.
Mais j'ai un clavier, relayant mon coeur, qui lui n'a jamais pris le temps de jouer avec autrui. Souffler n'est pas jouer. Quand on se dit "c'est pour la vie", au souffle d'un baiser, au creux d'un doux oreiller. Et qu'un pizzaïolo se pose si vite, pour murmurer tout ça, j'en garde le souffle coupé. Sur l'amour que l'autre garantissait, au creux de cet oreiller. Sceptiques baisers.
Non, souffler n'est pas jouer. Je n'ai jamais su faire ça. Même pas pour une Margarita, une Régina, ou une Napolitaine. Pourtant elles ont toutes des olives, mais je ne mange pas facilement dans l'assiette des voisins. Hélas, dans ce monde, les gens ont faim, de tout, et vite. On manque cruellement de pizzaïolos dans ce monde. Alors ils sont vite recrutés.
Je fréquente moins les pizzérias. Depuis qu'elle est partie avec l'un deux. Quand on aime les pâtes cuites, finalement l'amour importe peu. Moins, en tous cas. On devient trop vite, au lieu du plat principal, l'en-cas. Souffler n'est vraiment pas jouer.
Farangtom

tu n'as toujours pas digéré ta pizza
RépondreSupprimeressaye les quiches.....
Ah oui, tiens. Il n'y a pas de quichaïolo, c'est vrai...:)
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