Tu vois Jean-Claude. Au début, je ne t'aimais pas. Je te trouvais con. Tu ne faisais pas attention à elle. Et moi, tu vois, je l'ai aimé, peut-être même plus que toi. Il faut prendre soin d'elle, tu sais. Elle n'a pas eu des moments faciles, et pourtant elle a toujours été là pour toi. Pour moi aussi, d'ailleurs, quand nous étions ensemble. Je la revois encore jouer avec tous les enfants, elle était Blanche-Neige au milieu de tous ces petits nains. Et moi, je la regardais, amoureux. Il ne faut pas se moquer d'elle. Tu dois la rendre heureuse. Moi, je n'ai pas su le faire. Par lâcheté. Pourtant on s'aimait.
Regarde-là un peu, sur ce quai. Tu as vu son sourire ? Ne joue pas, surtout pas avec elle. Sinon, je te démolis. Elle vaut mieux que nous, tu sais. Va vite l'embrasser, idiot. Elle t'attend. J'aurais du être à ta place, si je n'avais pas été si con.
Farangtom
J ai pleuré en lisant ce texte juste parce que le verbe "aimer" y figure
RépondreSupprimerMerci... J'avoue, j'ai eu aussi quelques sérieuses montées lacrymales, hier soir, en écrivant toutes ces petites histoires. Comme dans un vieux film de Sautet, comme avec Romy...
RépondreSupprimerElle attend qui ? Elle revient d'où ? C'est peut-être pour cela qu'elle sourit.
RépondreSupprimeralors dis lui
RépondreSupprimerElle sourit en voyant Jean-Claude, celui qui a piqué ma femme, et avec qui je suis allé la chercher sur le quai. Pour la voir...
RépondreSupprimerLa page est tournée.
RépondreSupprimeret toi tu as ton histoire d'amour ??
RépondreSupprimerBien sur, comme tout le monde. Avec mon cochon d'Inde. Pas toi?
RépondreSupprimer