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les séparés
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*"N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
Les beaux été sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'a...
Il y a 2 heures


7 ans après la fin des combats, confrontée pour la première fois et indirectement à la dure réalité de la guerre (cimetières un peu partout, façades et squateurs de Sniper Avenue , il y a un regard que je n'oublierai pas à Sarajevo : celui d'une femme kosovar qui mendiait avec un gamin dans les bras, à côté de ma pension de famille.
RépondreSupprimerOn se sent mal à l'aise et impuissante dans ces moments...
Très beau ce portrait.
Bonne journée, dans notre pays où les guerres politiciennes font bien sourire !
Marion
Merci, Marion. A lire un peu plus bas, un texte sur "Srebrenica", un mélange de fiction et de réalité que j'ai ré-écrit avec mon imaginaire. Je comprends ce que tu as ressenti, je pense...
RépondreSupprimerBonne journée sur le bassin, pour de jolies photos !