Et si je vous disais merde...? Trop facile. Parce que trop dur à dire. Il faut donc légiférer. L'émotion, les motions... Le parlement censure. Nous, on attrape ces motions, on les met dans notre culotte, et on s'en abreuve. Les lotions. Les motions. L'émotion. Allez. Caressez-moi. Aidez-moi. Je ne tiens plus debout, sans vous. Mais où sont les repères ? Je m'y perds. Je sais, j'essaye. Aidez-moi, comprenez-moi. Sinon, je ne m'en sortirai pas. Il est tard, mais j'aime me lever tôt. Il y aurait donc de l'espoir ? Vous blessez mon âme, car vous la touchez. Vous creusez. Mais je ne suis qu'une coquille carbonatée. C'est pour ça que je vous aime. Vous aimez les coquilles, mais pourtant vous vous acharnez à les picorer. Pour trouver cette perle. Elle est dans ma poche droite du jean. Vas-y, prends-là, elle est à toi, garde-là. C'est tout ce que j'ai, tout ce qu'on aura pour eux. Mais je serai là. Tant que je peux. Si je le peux. Alors prends cette perle. Et puis merde.
Tu vois, je te dis tu, ma Fée.
Et si... On s'aimait, tout simplement.
Tu vois, je te dis tu, ma Fée.
Et si... On s'aimait, tout simplement.



































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